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Les joies de la programmation

#Code#Les Joies de la Programmation

Joies ou enfer de la programmation

Si vous êtes ici, je ne penses pas vous surprendre en disant que le code, c’est top. Par moment, on se sent créatif, manipulant des outils puissants qui nous facilite la vie. On est heureux. Mais des fois, tout ne se passe pas comme prévu. A défaut de pleurer, autant s’en amuser. Petit retour sarcastique sur la découverte du code par un débutant arrivant dans la vie professionnelle, et du bonheur que ça lui procure (ou pas). Voici donc notre article intitulé sobrement les joies du code.

Les joies du code

Le bonheur, jusqu’à la gestion de projet

Des projets fun, on en a tous déjà fait. Que ce soit pour l’école, nous même ou le travail. Les technos, vous les appréciez. Le sujet du projet aussi. Bref, le bonheur est présent. Mais il arrive que vous soyez propulsé sur le projet que tout le monde redoute, le projet. Oui, vous savez, ce projet qui utilise une sombre techno uniquement car ça couterait trop cher de tout refaire. Ce projet avec une codebase de plusieurs décennies, avec des sources qui montre tout le désespoir des générations de dev qui ont eu a travailler dessus.

Alors oui, on peut le prendre avec humour, se dire que c’est une sorte de jeu d’orientation pour réussir a s’orienter dans un code spaghetti de 30 ans avec 4 normes de codage différentes. Se voir comme un archéologue numérique qui reconnait ces différences de styles pour suivre l’évolution du logiciel. Ou encore qui a le bonheur de trouver des commentaires du style « svp ne pas toucher » sur un bout de code qu’on pensait inutile. Mais personne n’est assez fou pour faire ce genre de projet sur son temps libre, et votre patron, vos pulsions archéologiques il s’en fiche un peu. Alors bonne chance pour réussir a survivre a cette terrible épreuve, vous en aurez besoin.

Une réorientation?

Bon, le code, c’est pas tous les jours la joie. Mais rassurez vous, ne vous réorientez pas tout de suite. On peut parfaitement vivre avec et même en profiter pour être stimulé. Les désaccord sur les organisations doivent vous poussez a vous renseigner le plus possible sur celles-ci. Déjà, d’un point de vue purement intellectuel, vous apprendrez des choses : les points forts, les possibles faiblesses, dans quel cas c’est adapté ou non… Mais surtout, vous pourrez dépasser les discussions stériles et vous poser en médiateur.

De la même manière, pour pouvoir être efficace dans des choix de technos, connaitre les interêts objectif de chacune d’elle est absolument nécessaire. Et savoir pourquoi utiliser Go plutôt que PHP ou Scala plutôt que Java, c’est assez sympa. Pour les projets dinosaures (j’aime bien ce petit nom), c’est plus compliqué. On a deux choix simple : pouvoir choisir ses projets, ou bien mettre a profit cette expérience quelque peu désagréable. Dans le premier cas, cela n’est possible que pour certaines personnes : freelances et de rare salariés pouvant choisir leurs projet. C’est un choix, qui a de forte implications économiques et dans le style de vie, et qui doit être murement réfléchi. La mise a profit elle, fait face a la difficulté.

Enfin, être confronté a un code « sale » peut être un très bon exercice. Ça vous montre ce qu’il ne faut pas faire, et surtout vous voyez en direct pourquoi. Sortir d’un cours de Génie Logiciel en ayant appris qu’une bonne couverture de test est importante c’est très bien, mais ça rentre par une oreille et ça ressort aussi sec. Alors que la, quand vous faites face a des dizaines de milliers de code mal testé, l’importance, vous la comprenez.

De la lecture pour finir

Mais le code c’est bien plus que des aspects technique, c’est aussi une vraie communauté. Des centaines de milliers de personnes qui s’entraident sur internet, des milliers sur discord qui discutent et s’entraident dans la joie et la bonne humeur, des gens talentueux qui font tout pour partager leur savoir. Le code, c’est aussi une grande famille. Et elle n’attend que vous 🙂

Si vous voulez approfondir les aspects gestion de projet et qualité logicielle, je vous donne quelque piste de lecture. Si vous voulez voir par vous même de quoi il en retourne lorsqu’on vous parle d’agile ou autre scrum ceci peut être une bonne entrée en matière. Comme beaucoup débutent l’informatique par le développement web (n’ayez pas honte, ça arrive même aux meilleurs), ceci pourrait vous être d’un grand secours si vous voulez acquérir des compétences théoriques en gestion de projet rapidement. Et si vous êtes un fou furieux amoureux des normes du domaines (ou que vous êtes dans l’obligation de les connaître), ce livre est la bible qu’il vous faut.

Par Clément Caffin


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